Chiffres clés de la culture et de la communication 2016

 

Comme chaque année, la nouvelle édition des Chiffres clés de la culture et de la communication présente les repères chiffrés essentiels à la connaissance de l’ensemble du champ de la culture dans un cadre national et international. Cette édition 2016, établie à partir des données collectées pour l’année 2014 et, autant que possible, 2015, confirme la richesse et la diversité du champ culturel :

 

Cinéma

 

En 2014, 67 % des Français âgés de 6 ans et plus sont allés au moins une fois au cinéma dans l’année, contre 64 % en 2013 . La fréquentation annuelle moyenne reste relativement stable, autour de cinq entrées par spectateur. C’est chez les 15-24 ans et les plus de 50 ans que le rythme de fréquentation des salles de cinéma est le plus élevé (autour de 6 entrées en moyenne).

 

 

 

Près de deux Français sur trois sont allés au cinéma en 2014

 

Plus de 660 films sortis en première exclusivité en 2014, soit 13 nouveautés par semaine

 

Les films inédits présents en moyenne dans 137 établissements en première semaine

 

Près de 209 millions d’entrées en 2014 et des films français à leur plus haut niveau de fréquentation depuis trente ans

 

La fréquentation des salles dépasse de nouveau les 200 millions d’entrées en 2015

 

Deux fois plus de séances de court métrage qu’il y a cinq ans

 

Le nombre d’agréments reçus et les investissements dans la production de films sont en recul

 

Le nombre de premiers films en recul pour la deuxième année

 

Près de 190 sociétés de production actives en 2014

 

 

 

 

savez-vous quel est le plus vieux journal français de cinéma ? 

 

REPONSE : Les FICHES de CINEMA


Création en 1934 !!
plus de 30 000 fiches : un patrimoine culturel unique en France

 

Pour en savoir plus cliquez sur l'image mais regardez d'abord la vidéo !

 

 

Ma vie de courgette primé à Angoulême

 

Le jury du Festival du film francophone d’Angoulême a décerné son Valois de diamant à Ma vie de courgette. Le film, qui avait déjà remporté le Cristal du meilleur film d’animation et le Prix du public à Annecy et représentera la Suisse pour l’Oscar du meilleur film étranger, sort en France le 19 octobre. Ont aussi été récompensés Mercenaire (prix de la mise en scène), et deux films québécois, Les Mauvaises herbes (prix du public et prix du scénario) et 1:54 (prix des étudiants et prix d'interprétation pour Antoine Olivier Pilon, l'acteur de Mommy).

 

Mostra de Venise

 Le 73e Festival du Film de Venise 2016, la Mostra, se déroule du 31 août au 10 Septembre 2016.palmarès de la 73e édition

- Lion d’Or du meilleur film: «The Woman Who Left» du Philippin Lev Diaz
- Lion d’argent Grand Prix du Jury: «Nocturnal Animals» de l’Américain Tom Ford
- Lion d’Argent de la meilleure mise en scène: deux prix remis au Mexicain Amat Escalante pour «La Region salvaje» et au Russe Andreï Kontchalovski pour «Paradise»
- Prix du meilleur scénario: Noah Oppenheim pour «Jackie» du Chilien Pablo Larrain
- Prix spécial du Jury: «The Bad Batch» de l’Américaine Ana Lily Amirpour
-Coupe Volpi de la meilleure interprète féminine: Emma Stone dans «La la Land» de l’Américain Damien Chazelle.
-Coupe Volpi du meilleur interprète masculin: Oscar Martinez dans «El Ciudada Ilustre» des Argentins Mariano Cohn et Gastón Duprat.
-Prix Marcello Mastroianni du meilleur espoir: Paula Beer pour «Frantz» du Français François Ozon
-Prix du meilleur film de la section Orizzonti: «Liberami» de Federica De Giacomo
-Prix du meilleur réalisateur de la section Orizzonti: Fien Troch pour «Home»


Présentation de l’Observatoire de la liberté de création

Intervention de Daniel VERON
 

Historique et composition

 

 

L’Observatoire s’est crée en 2002 au siège de la Ligue des droits de l’Homme.
Il a été constitué comme groupe de travail de la Ligue des droits de l’Homme ouvert sur l‘extérieur : ont immédiatement adhéré la Fédération des réseaux et associations d’artistes plasticiens (F.R.A.A.P), l’Association internationale des critiques d’art - section française (A.I.C.A.), le collectif Culture, groupe de fonctionnaires travaillant dans le secteur de la culture se préoccupant de l’influence du Front national dans ce secteur. Il a été rejoint par la Société des gens de lettres (S.G.D.L.), par l’Union de la guilde des scénaristes (U.G.S.),  par le groupe 25 Images, groupe de cinéastes documentaristes, L’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion (ACID), la société des réalisateurs de films (SRF), la, fédération des professionnels de l’art contemporain (CIPAC).
L’Observatoire est donc à la fois composé de personnes et d’organismes qui ont tous en commun le désir de lutter contre la censure des œuvres et de leur diffusion.


Il réunit ligueurs et non ligueurs, et, du point de vue des professions représentées, des artistes, des auteurs, des cinéastes, des éditeurs, des producteurs, des diffuseurs, des personnels de la culture, des historiens, des philosophes, des juristes et des citoyens sans autre qualité particulière que celle du désir de lutter contre la censure.
L’Observatoire se réunit une fois par mois à Paris au siège de la Ligue des droits de l’Homme. Ses membres  sont amenés à participer à des débats publics sur la question de la liberté d’expression ou des questions de société qui y sont directement liées (comme récemment la loi Hadopi).

Comment l’Observatoire intervient-il ?

D’une part, il observe : avec l’aide de ses partenaires il repère les cas de censure et les analyse, ce qui lui a permis de faire le bilan des lois (ou articles)  qui pouvaient être qualifiées de censures a priori, ou, a posteriori et à en revendiquer la modification ou l’abrogation.
Dans les cas de censure, il intervient de façon publique (publication de communiqués, de lettres ouvertes aux censeurs…), ou directement auprès des censeurs pour tenter de les faire reculer.
L’Observatoire a eu ainsi plusieurs succès comme la défense du roman Rose-bonbon qui n’a pas été interdit par le Ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain N. Sarkozy, la défense de l’affiche du Festival de Vienne en 2003 qui était menacée de censure par le Conseil régional Rhône-Alpes, la défense de l’affiche publicitaire pour des vêtements et interprétant la Cène de de Vinci (gagnée par la LDH en 2006 devant la Cour de cassation).
L’Observatoire peut intervenir pour soutenir les organisateurs d’une exposition contre une procédure pénale (« Présumé Innocents » au CAPC de Bordeaux par exemple).
L’observatoire intervient aussi dans le débat critique, lorsqu’une exposition ou une œuvre est présentée de façon problématique sans qu’aucun appareil critique ne soit proposé au public. Ce fut le cas récemment dans l’affaire du rappeur « Orelsan » ou de l’exposition ZUCCA à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en 2008 où deux membres de l’Observatoire (Gilles Manceron et Agnès Tricoire) ont publié une tribune sur le site rue 89 critiquant fortement la présentation de cette exposition. Mais, lorsqu’il a été question de l’interdire, la Ligue des droits de l’Homme est immédiatement intervenue auprès du Maire de Paris pour demander que l’exposition soit maintenue et que des explications et des débats aient lieu à destination du public. C’est ainsi qu’un débat riche avec historiens et historiens d’art a pu être organisé à l’Hôtel de Ville, en partenariat avec la Ville de Paris et Paris Bibliothèques.
Dans le domaine du cinéma et dans le cadre des visas délivrés par le Ministère de la culture pour la sortie des films en salles, l’Observatoire note qu’à la suite de la réintroduction de l’interdiction aux moins de 18 ans et du changement de la composition de la Commission de classification des films lors de l’affaire « Baise-moi », les décisions sont de plus en plus répressives, les interdictions de moins de 18 ans de plus en plus fréquentes et que la jurisprudence du Conseil d’État, censé sauvegarder les libertés fondamentales, valide la plupart du temps les décisions prises par le Ministre de la culture.
Enfin l’Observatoire organise des formations ou y intervient : en 2009 nous avons ainsi organisé une journée de réflexion à destination des ligueurs et des membres des organismes composant l’Observatoire afin de permettre à chacun d’intervenir dans les écoles, pour discuter avec les élèves des questions de censure, de droits d’auteur, etc.

Le champ de notre intervention

L’Observatoire défend une distinction entre liberté d’expression et liberté de création :

Nous avons publié en 2003 un manifeste qui a été signé par de très nombreuses personnalités et de nombreux organismes et qui milite pour faire la distinction entre un propos tenu dans le cadre d‘une fiction (par exemple celui tenu par un personnage dans un roman) et le même propos quand il est tenu dans la réalité (par exemple celui d’un homme politique).
En effet, un certain nombre de dispositions qui s’appliquent de façon indifférenciée à la presse, aux œuvres ou à tout type de message  sont particulièrement répressives pour les œuvres de fiction si on les lit à la lettre.
Dans ce manifeste, nous proposons que la fiction soit retenue comme un critère d’exonération de la responsabilité pénale de l’auteur qui ne pense pas nécessairement la même chose que son personnage. C’est la leçon du procès Flaubert de 1857, de l’autonomie de l’œuvre, qui semble toujours à réapprendre.
Depuis 2003, nous avons constaté une évolution favorable de la jurisprudence, retenant ce critère de la fiction, notamment dans l’affaire du roman Pogrom d’Eric BÉNIER-BURCKEL, édité par Flammarion, sur laquelle nous avons longuement travaillé, et où l’auteur a été relaxé, en novembre 2006, grâce au critère de la fiction.
Au delà de cette progression dans un sens qui nous conforte dans notre action, nous revendiquons dans ce manifeste la suppression d’un certain nombre d’articles de loi, ou leur modification, et nous nous félicitons de la suppression, à la suite d’une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme, de l’article 14 de la loi de 1881 qui permettait au Ministre de l’Intérieur d’interdire toute publication étrangère.

La question des enfants

L’observatoire et particulièrement préoccupé de la multiplication des censures au nom de la protection de l’enfance : plutôt que d’interdire aux enfants d’accéder aux œuvres, ce qui généralement influe sur la possibilité des adultes d’accéder aux dites œuvres (parfois, les enfants ne sont qu’un prétexte pour "normer" la culture dans son ensemble) il est nécessaire de développer l’éducation artistique, l’éducation à l’histoire de l’art et à l’histoire des idées pour que chacun, enfant comme adulte, acquière une capacité de jugement lui permettant de mettre effectivement à distance les discours et les images dont il est abreuvé dans notre société contemporaine. C’est pourquoi l’observatoire s’inquiète de la nette régression des budgets destinés à cette éducation artistique.

La responsabilité politique, et les cas "limite"

Il convient donc toujours de militer dans le sens d’une amélioration de la loi vis-à-vis de la liberté des auteurs. Cependant, nous n’avons jamais milité pour une liberté totale ou sans limites et le "critère de la fiction" ne peut exonérer l’auteur de toute responsabilité politique.
Une limite nous paraît être constituée dès lors qu’une œuvre causerait un dommage à autrui. La diffamation personnelle ou l’atteinte à la vie privée nous semblent, par exemple, une limite acceptable à la liberté de création.
De plus, les cas « limite » sont nombreux et lorsque les œuvres mélangent le réel et la fiction, la distinction devient difficile : nous l’avons constaté à propos de l’affaire du livre Le procès de Jean-Marie LE PEN de Mathieu LINDON pour lequel la Cour européenne des droits de l’Homme a rendu une décision très problématique que l’Observatoire a longuement travaillée et commentée (voir article de Bertrand Leclair et Christophe Kantcheff dans Hommes et Liberté, article d’Agnès TRICOIRE dans Legipresse). C’est pourquoi l’observatoire étudie chaque affaire au cas par cas.

La liberté de création et le désengagement de l’Etat dans les politiques culturelles

Les réorganisations du ministère de la culture en cours et le transfert de nombre de responsabilités de l’état aux collectivités territoriales est également une grande source d’inquiétude. Les élus de proximité sont de plus en plus confrontés à des pressions locales, et l’Etat ne joue plus son rôle à la fois médiateur et donnant de la distance.
La question de la liberté de création prend aujourd’hui un sens particulier lorsqu’on la corrèle avec ce désengagement de l’État l’on constate déjà à de nombreux endroits et dans le financement de nombre d’actions, qu’il s’agisse de la question de la télévision publique, du financement de l’éducation artistique et de l’action cultuelle, ou encore de l’aide à la création et à la diffusion ou des budgets de la culture dans les territoires.


La concentration économique et la liberté de créer

L’Observatoire a décidé de faire de la question des entraves économiques à la création, un de ses principaux sujets de réflexion et a commencé à y travailler dans le cadre du cinéma :
Les concentrations de propriétaires de salles en France génèrent des problèmes de distribution qui sont préoccupants. Dans le même temps, on sait que la production de longs métrages de moyen budget est en grave difficulté, notamment en raison de la baisse du public en salle et du formatage de plus en plus important imposé par les télévisions qui sont, aujourd’hui, les principaux diffuseurs de films.
À ce formatage économique s’ajoute un formatage, en raison du public, puisque qu’on a vu évoluer les règles de diffusion dans un sens qui protège de façon drastique le public enfantin, jusqu’à des heures tardives. Ainsi, à titre d’exemple, aucune chaine ne peut diffuser en prime time plus de quatre films interdits au moins de 12 ans par an. Ce qui rend désormais impossible de diffuser une grande partie du patrimoine cinématographique.
L’Observatoire constate que, à tous les maillons de la chaîne, une très grande pression s’exerce sur la création cinématographique, qu’il s’agisse des réalisateurs, des scénaristes ou des producteurs.
Enfin, il faut souligner que les chaînes sont elles-mêmes soumises aux résultats d’audience mesurés par des organismes particulièrement opaques et non concurrentiels.

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Le centre-Manche accueille du mardi 15 et jusqu'au 22 mars une exposition et un festival qui mettent le territoire à l'honneur. Explications.

L'association cinéphile de Saint-Lô l'Ecume des films organise son 7e festival "Cinéma et territoire" du 15 au 22 mars au multiplexe Cinémoviking de la ville-préfecture. Le film d'ouverture "Marguerite et Julien" de Valérie Donzelli est par exemple programmé mardi 15 mars à 20 h.

Souvenirs et anecdotes des tournages locaux

En parallèle et jusqu'au 21 mars, la médiathèque de la place du Champ de Mars accueille une exposition sur "Le cinéma dans la Manche" : l'occasion de retrouver souvenirs et anecdotes sur les tournages célèbres qui se sont déroulés dans le département, des "Parapluies de Cherbourg" à "Darling".



120 ans 120 secondes

 

Ce lundi 28 décembre 2015, le cinéma fête ses 120 ans ! Pour l’occasion la chaîne YouTube Moon Film a mis en ligne une chouette vidéo résumant ces 120 ans en 120 secondes.

 

si vous avez lu un livre intéressant sur le cinéma vous pouvez m'en faire part et me donner votre avis. envoyez un message par la page contact à l'intention du webmaster.

 

PANORAMA DES CINEMAS DU MAGHREB
ET DU MOYEN-ORIENT
à L’Écran de Saint-Denis (93), du 29 mars au 17 avril.
Cette 11ème édition du PCMMO s’ouvrira avec la
projection de Good Luck Algeria de Farid
Bentoumi, et mettra à l’honneur la vitalité de la
création cinématographique palestinienne avec la
programmation de quinze films et la présence de
l’ex-ambassadrice de la Palestine auprès de
l’Union Européenne, Leïla Shahid. La cinéaste
Nadine Naous fera aussi l’honneur de sa présence
comme marraine du Jury Lycéen. Des temps
d’échanges autour des grandes questions qui
traversent tant nos sociétés que celles du
Maghreb et du Moyen-Orient seront aussi prévus
avec le public. La programmation comprendra des films venus du Maroc,
d’Algérie, de Tunisie, de Palestine, du Liban, d’Égypte, de Syrie et des
diasporas dans le monde.
www.pcmmo.org

 

 

 

 

Collection: Hors collection, Dunod
2015 - 416 pages - 195x255 mm
EAN13 : 9782100728411
 

Date de sortie : 21 octobre 2015

Oliver Cotte signe un ouvrage référence sur le monde du cinéma d’animation aux éditions Dunod.

Résumé : De Félix le chat à Shaun le mouton, en passant par Fantasia, Mon voisin Totoro ou encore Le roi et l’oiseau, cet ouvrage raconte la fabuleuse histoire du cinéma d’animation, de ses origines à nos jours. À travers plus de 500 illustrations et le récit de l’auteur, spécialiste et historien du 7e art, parcourez près de 100 ans de création sur les cinq continents, partez à la rencontre des artistes et maîtres du dessin animé (Disney, Miyazaki, Grimault…), arpentez les allées et plongez dans les coulisses des studios emblématiques. Avec cet ouvrage unique et passionnant, laissez-vous séduire par la poésie, l’énergie et la richesse du cinéma d’animation.

 

l'avis de a voir a lire : "Alors que le cinéma d’animation déroule sur les écrans depuis maintenant plus de 100 ans, l’auteur Olivier Cotte vient nous exposer un large panorama de cette sphère émérite importante du 7ème art. Ce dernier a lui-même œuvré en tant que réalisateur, scénariste et infographiste sur de nombreux films animés. Il enseigne notamment la mise en scène et le cinéma à l’école de l’image des Gobelins, l’ESAG Penninghen et l’ESRA. Son ouvrage massif de 416 pages qui recèle de nombreuses illustrations (on avoisine les 500) se pose comme une véritable petite bible documentaire sur le genre. On y traitera aussi bien du petit film indépendant bulgare en stop motion que de la grosse production mainstream made in USA en images de synthèse.
Aussi, du simple novice en quête d’informations à l’historien chevronné, chacun pourra redécouvrir de façon très pointue les origines de l’animation et ses techniques ancestrales à la lecture des premiers chapitres. La suite est un large éventail géographique tout aussi précis de ce que ce milieu en éternelle effervescence a pu engendrer de meilleur.
Sur une période aussi large, l’exhaustivité s’avère bien entendu impossible, ce qui n’empêche pas Olivier Cotte de partir à la rencontre d’un nombre très conséquent d’artisans majeurs et de leurs travaux qu’il complète à chaque fois d’une petite biographie bienvenue. Si l’ogre américain et l’Europe demeurent les terres les plus en vue de cet ouvrage (14 chapitres sur 22), on prendra autant de plaisir à partir à l’assaut de territoires plus confidentiels mais non moins intéressants que sont le Canada, l’Amérique latine, l’Asie, l’Afrique ou encore l’Océanie.
Pour conclure, voilà une mine d’informations tout bonnement passionnante qu’il ne faut surtout pas hésiter à placer entre toutes les mains, qu’elles soient expertes ou néophytes. Un incontournable de cette fin d’année qui trônera fièrement au pied du sapin.

 

Le site de l’éditeur : http://www.dunod.com/

 

en savoir plus sur l'auteur : http://www.olivier-cotte.com/

 

 

 

 

 

16 Décembre 2015


Depuis un siècle le cinéma d’animation nous ravit, nous surprend, témoigne de l’évolution technique des différentes époques et de différentes cultures… 100 ans de cinéma d’animation, d’Olivier Cotte (Dunod, 2015) permet aux amateurs d’explorer le cinéma d’animation sous toutes ses facettes, en retraçant son histoire enrichie d’anecdotes et de plus de 500 illustrations pour la rendre plus parlante et plus vivante…

- Sous quel angle avez-vous choisi d’évoquer ces 100 ans de cinéma d’animation ?

Sous l’angle de la diversité, car le cinéma d’animation possède la qualité unique de développer des styles et techniques (les deux sont liés) extrêmement diversifiés. Longtemps, on a réduit l’animation à l’animation sur cellulo (Disney, le cartoon classique, les séries TV…). Or, grâce au travail en pâte à modeler d’Aardman notamment, puis aux films par ordinateur, le public sait désormais qu’il existe d’autres visuels et d’autres styles. L’écriture du livre donnait l’occasion de faire découvrir des territoires encore peu connus. Il s’agissait aussi dans ce but d’intégrer autant d’images que possible afin que le lecteur puisse se rendre compte de cette diversité et pouvoir appuyer, valider, cette envoûtante pluralité.

- Quelles grandes figures ont marqué ces 100 ans, comment les avez-vous choisies ?

J’ai essayé de parler de toutes les grandes figures car toutes sont, à leur manière, incontournables. Il s’agissait aussi de présenter la production internationale, y compris celle de pays dont on n’aurait pas imaginé qu’ils en possèdent une. Chaque pays a connu une ou plusieurs grandes figures, avec leur style propre, leur art de raconter, leur découpage distinctif, sans oublier de replacer les productions dans leur contexte. Il est d’ailleurs remarquable que l’animation se soit développée sous à peu près tous les régimes et économies possibles. Même si, bien sûr, on ne produit pas les mêmes films en France qu’en Russie (ou ex Union Soviétique), au Niger, au Canada, en Colombie ou au Japon.

- Quelles évolutions techniques ont marqué le cinéma d’animation ?

Il faut bien garder à l’esprit que technique et esthétique sont liées dans l’animation : un film en papiers découpés possèdera des qualités (et des limites) différentes d’un autre en cellulo ou un autre encore en marionnettes ou gratté directement sur pellicule. L’évolution technique est donc capitale car c’est elle qui autorise de nouveaux visuels ou de nouvelles narrations. Curieusement, l’animation classique s’est vite définie techniquement aux États-Unis dans les années 10, a connu une évolution majeure avec Disney dans les années 30, puis a peu changé. À ce moment d’ailleurs, la plupart des autres procédés sont aussi en place. Il faut attendre l’ordinateur pour qu’un nouveau champ s’ouvre enfin, mais paradoxalement pas forcément dans le sens de l’innovation stylistique. Nous nous trouvons aujourd’hui à un carrefour où prise de vue réelle et animation s’approchent, se fondent : « l‘inquiétante étrangeté » de certains personnages virtuels en témoigne. Cette fusion génère évidemment son opposé : le retour en parallèle à des techniques premières et rudimentaires.

- Comment avez-vous organisé cet ouvrage ?

J’ai choisi de commencer par une courte partie technique afin que le lecteur puisse appréhender la partie historique sans avoir besoin de se référer sans cesse à un glossaire. Les grands chapitres historiques couvrent l’essentiel du livre, avec une présentation du contexte par continent ou pays, par période, et chaque artiste est introduit avec des exemples de son travail, commentés voire analysés, de manière ludique car il s’agissait avant tout de témoigner de mon amour pour cet art et non de rédiger un pensum théorique de type universitaire : le plaisir du partage a été pour moi primordial ! J’ai d’ailleurs également placé de nombreuses petites anecdotes en encart pour aller plus loin ou rapporter un fait, une précision rendant la lecture plus passionnante.

 

 

© Dunod Éditeur, décembre 2015

100 ans de cinéma d'animation

 

Collection: Hors collection, Dunod
2015 - 416 pages - 195x255 mm
EAN13 : 9782100728411 Prix TTC France 32,00 €

 

si vous êtes intéressé(e) par les mémoires et thèses sur le cinéma, voici une liste de travaux universitaires. que vous pouvez compléter bien sûr.

 

 

cliquez sur le lien qui vous intéresse pour accéder à plus d'infos

 

 

 

 



De la représentation du français et du créole dans le cinéma haetiuml;tien: le cas du film etquot;Barikadetquot;
Par Schwarz Coulange Méroné
Université d'Etat D'Haiti Licence 2008

Le refus de la linéarité dans l'adaptation cinématographique de la Rue Cases-Nègre de Joseph Zobel
Par Théophile Muhire
Université Natinale du Rwanda Licence en Lettres 2004

Le cinéma d'horreur en France : entre culture et consommation de masse
Par Laure HEMMER
EAC Paris Master 1 Management de projets culturels 2007

Hong Kong - Hollywood
Par Edouard Mutez
ESRA DESRA 2006

L'image de la femme japonaise dans le cinéma de Miyazaki
Par Joanna PHILIPOT
Université de Nice Sophia Antipolis Master 1 Information et Communication 2011

Le comportement du consommateur et les films d'horreur
Par Delphine Rouchon
ESC Saint-Etienne Master 2 Grande Ecole 2011

For a Baroque Aesthetic, A study of the Films of David Lynch
Par Michael Cutaya
National College of Arts and Design, Dublin Master of Arts in the History of Arts and Design 2004

L'économie du secteur culturel exemple du cinéma français
Par Elie LABORIEUX
UAG Master1 2010

Le post-rock et sa sous-estimation au cinéma
Par Alexis Tanet
ESRA Nice DESRA 2009

Les femmes criminelles dans le film noir américain de 1940 à  1960
Par Fanny Pira
Université Sciences Humaines et Arts de Poitiers Master histoire contemporaine 2007

L'interet de l'interactivité dans la diffusion audiovisuelle
Par Mathieu AMAURY
Université de Provence // SATIS Master Sciences arts et techniques de l'image et du son 2006

L'esthétique humaniste des films de Walter Salles
Par Sylvia POUCHERET
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Master 2 Esthétique et études culturelles 2007

La diffusion des courts métrages sur les plateformes numériques
Par Elodie Crespel
Université Paris 8 Master Arts, mention Cinéma et Télévision. Spécialité : Valorisation des Patrimoine 2007

 

Liste des festivals

 

- Young French Cinema - Etats-unis

 

- MyFrenchFilmFestival.com - Pays non renseigné

 

- Festival international du film de Tromsø - Norvège

 

- Festival du film de Sundance - Etats-unis

 

- Festival international du film de Rotterdam - Pays-bas

 

- Festival International du Film de Göteborg - Suède

 

- Berlinale (Festival international du film de Berlin) - Allemagne

 

- Festival International du Film de Belgrade - Serbie

 

- Festival du film de Sofia - Bulgarie

 

- SXSW South by SouthWest - Etats-unis

 

- New York - New Directors New Films - Etats-unis

 

- Festival international de Hong Kong - Hong-kong

 

- Festival du Film d'Istanbul - Turquie

 

- Festival du film Tribeca (New York) - Etats-unis

 

- BAFICI - Festival international du cinéma indépendant de Buenos Aires - Argentine

 

- CPH PIX (Copenhague) - Danemark

 

- Festival international du film de San Francisco - Etats-unis

 

- Hot Docs - Canada

 

- Festival international du film de Cannes - France

 

- Semaine de la Critique de Cannes - France

 

- Quinzaine des Réalisateurs - France

 

- Festival International de Film Transylvanie - Roumanie

 

- Festival du film de Sydney - Australie

 

- Festival international du film d'Edimbourg - Royaume-Uni

 

- Festival International du Film de Münich - Allemagne

 

- Festival International du Film de Moscou - Russie

 

- Festival international du film de Karlovy Vary - République tchèque

 

- T-Mobile New Horizons International Festival (Wroclaw) - Pologne

 

- Festival international du film de Melbourne - Australie

 

- Festival international du film de Locarno - Suisse

 

- Festival du film de Sarajevo - Bosnie-herzégovine

 

- Festival des films du monde de Montréal - Canada

 

- Venice Days - Italie

 

- Mostra internationale de cinéma de Venise - Italie

 

- Semaine de la Critique - Venise - Italie

 

- TIFF (Festival International du Film de Toronto) - Canada

 

- Helsinki International Film Festival - Love & Anarchy - Finlande

 

- Festival International du Film de San Sebastian - Espagne

 

- Festival International du Film de Zurich - Suisse

 

- Festival du film de New York - Etats-unis

 

- Filmfest Hamburg - Festival International de Hambourg - Allemagne

 

- Festival international du film francophone de Namur - Belgique

 

- Festival du nouveau cinéma Montréal - Canada

 

- Festival BFI du film de Londres - Royaume-Uni

 

- Festival international du film de Rio de Janeiro - Brésil

 

- BIFF (Festival International du film de Busan) - Corée du Sud

 

- Festival international du film de Gand - Belgique

 

- Festival International du Film de Rome - Italie

 

- Festival international du film de Vienne (Viennale) - Autriche

 

- Mostra - Festival international du film de São Paulo - Brésil

 

- Festival international du film Molodist de Kiev - Ukraine

 

- Festival International du Film de Tokyo - Japon

 

- Festival International de Hof - Allemagne

 

- Festival de Films Cinémania - Canada

 

- Golden Horse Film Festival de Taïpei - Taiwan

 

- Festival international du film de Stockholm - Suède

 

- Festival International du Film de Bratislava - Slovaquie

 

- Black Nights Film Festival de Tallinn - Estonie

 

- Festival international du film de Turin - Italie

 

- Festival du film français en République Tchèque - République tchèque

 

- French Cinepanorama de Hong-Kong - Hong-kong

 

- Festival international du film de Dubai - Emirats arabes unis