Du 25 au 28 juin, c'est la fête du cinéma : toutes les séances sont à 4 euros !


Fête de la musique

En partenariat avec le festival "Art des villes Art des champs de Malguénac"

 

Vendredi 23, avec un rafraîchissement offert entre les films et présentation du festival

  • 19h, Mississipi blues, documentaire de Bertrand Tavernier, du gospel et du blues
  • 21h, Born to be blue en VO, fiction dont Chet Baker, le légendaire trompettiste de jazz est le héros

 



Cycle patrimoine : 2 westerns

mardi 20 juin à 18h15 et 20h15

Le western

 

La conquête de l’ouest, le recul de la « frontière » est le socle du western, genre américain par excellence, mais loin d’être monolithique. Il s’est imposé dès les débuts du cinéma d’autant plus facilement qu’il existait déjà dans la littérature depuis les premiers départs vers l’Ouest, soit sous forme de reportages, soit sous forme de fictions qui mythifiaient déjà les « conquérants ».

 

Sous une forme ou une autre, on y retrouve toutes les étapes historiques de la conquête vers l’Ouest : l’euphorie du départ, la course à la terre, la lutte contre les « sauvages » Indiens, les enlèvements de femmes et d’enfants, puis, l’installation se faisant, la « guerre des barbelés » entre les éleveurs et les agriculteurs, la lutte des arrivants sans foi ni loi entre eux, (cf. Rio Bravo), l’avancée du chemin de fer, l’instauration de la loi et du droit (L’homme qui tua Liberty Valence)…..

 

Pour simplifier, le western atteint l’apogée de sa forme classique vers le milieu des années 50, l’exemple canonique étant « La chevauchée fantastique » de John Ford.

 

Puis il se fait mélancolique et crépusculaire, les personnages vieillissants sont désormais anachroniques dans une époque qui a changé (ex : les westerns d’Anthony Mann). Cela semble bien être la mort du western comme genre.

 

Le renouveau du genre vient d’ailleurs, d’Europe curieusement : d’Allemagne (oui oui, la très célèbre série des Winnetou, inconnue en France), mais surtout d’Italie. Le western se fait désormais « à la manière de... », baroque, postmoderne. Sergio Leone est le meilleur exemple de ce cinéma au deuxième degré.

 

Pour une poignée de dollars (1964) de Sergio Leone

 

Sergio Leone, de la même génération que Godard, est un amoureux du cinéma américain, de la BD, des décors et de la peinture. C’est un enfant de la balle : son père travaille dans le cinéma (péplums). A 15 ans, Leone fait des cascades dans « Ben Hur »…

 

Pour une poignée de dollars est son premier western. Pour « faire » américain, il s’appelle Bob Robertson, John Wells est le pseudo de Gian Maria Volonté. Clint Eastwood, acteur de série plutôt inconnu est le seul Américain du film.

 

Leone s’inspire de « L’homme des vallées perdues » de Georges Stevens, et « Coups de feu dans la sierra » de Sam Peckinpah. Mais on retrouve aussi dans le film des références typiquement italiennes : l’humour grotesque, « Arlequin servant 2 maîtres » de Goldoni, des personnages à peine esquissés. Il livre ici une version bouffonne des westerns classiques, grossissant le trait, alternant de très gros plans et de très grands plans d’ensemble, dilatant le temps, faisant du western un spectacle, voire un opéra, grâce à la musique devenue célèbre d’Ennio Morricone, un spectacle qui est aussi une fable sur l’immoralité de l’argent qui domine le monde.

 

Curieusement, son cinéma va influencer en retour d’autres cinéastes américains, Kubrick par exemple et même aussi Peckinpah.

 

 

Yojimbo / Le garde du corps (1961) d’Akira Kurosawa

 

On a dit que Leone avait plagié Le Garde du Corps, sorti en 1961 en Italie. Ainsi son film soi-disant inspiré des westerns américains serait une interprétation italo-américaine d’un film japonais ??? Mais, dit-on aussi, Kurosawa se serait inspiré de 2 romans noirs américains de Dashiell Hammet La Clé de verre et La moisson rouge. Et il était déjà un grand admirateur des westerns de John Ford (voir Les sept samouraïs, 1954).

 

C’est que l’art de Kurosawa est un art de l’hybridation. « Je ne sais pas ce qu'est le cinéma, c'est pour ça que je continue à faire des films", mais dit-il, le cinéma, c’estt « peut-être » ce qui existe ENTRE une scène et une autre scène, une séquence et une autre séquence, un plan et un autre plan. Cet espace "entre" 2 éléments fixes, Occident /Japon, passé/présent, paysans/samouraïs ou les 2 clans dans ce film avec le garde du corps au milieu, cet entre-deux, qu’il soit incertitude, indécision, rêve, poésie, c’est en réalité tout l’art du cinéma de Kurosawa.

 

 

 


Jeudi 8 juin 19h45 au Ciné Roch de Guémené

 L’ÉVEIL DE LA PERMACULTURE

 Documentaire de Adrien Bellay (1h22)

 projection-débat

 avec Bastien Gautard  correspondant local Brin de Paille

 l'association Semeurs de Bonheur (Guern)

 Simone Heidrich de la Yourtilière - ferme de Moulin Coz (Le Saint)

 

 

La permaculture laisse entrevoir une lueur d’espoir avec ses solutions écologiquement soutenables, économiquement viables et socialement équitables. Accessible à tous, elle peut être mise en oeuvre partout… Aujourd’hui, des hommes et des femmes se rencontrent et expérimentent cette alternative crédible. La transition “permacole” est en marche !




Jeudi 13 avril, 19h45

1:54

Projection débat sur le cyberharcèlement scolaire

 

 

Tous publics
RÉALISATEUR : Yan England
1h 46min, Drame

 

INTERPRÈTES
Antoine-Olivier Pilon
Sophie Nélisse
Ce film vous est présenté en VERSION FRANÇAISE

 

RÉSUMÉ
À 16 ans, Tim est un jeune homme timide, brillant, et doté d’un talent sportif naturel. Mais la pression qu’il subit le poussera jusque dans ses derniers retranchements, là où les limites humaines atteignent le point de non-retour.

Un film sur le cyberharcèlement à l’école (joué par l’acteur de « Mommy »), prix des exploitants aux rencontres de Bretagne à Carnac, et aussi prix du jury étudiant au festival d' Angoulême. À cette occasion, Antoine van Meeuwen, de Association Hospitalière de Bretagne sur la question de la prévention du harcèlement et du cyberharcèlement auprès des établissements scolaires, interviendra et présentera les résultats de son enquête sur un grand nombre d’élèves de 6ème, 4ème et seconde des établissements scolaires de Pontivy. Des résultats à faire froid dans le dos d’ailleurs : 80 % des élèves se disent soit harcelés, humiliés ou insultés ! Jeanne Hillion, victimologue et également bénévole du Ciné Roch sera là aussi pour expliquer le mécanisme du harcèlement moral et de ses conséquences sur les personnes en donnant quelques pistes pour s’en remettre.


LUNDI 10 AVRIL, à 19h45

 La Bretagne des années 70 aux alentours de Guémené

 (Persquen, Guémené, Cléguérec, Guern, Quistinic)

 en partenariat avec la Cinémathèque de Bretagne


Suite à l’incroyable succès de la soirée Bretagne des années 70 aux alentours de Guémené, la séance est reprogrammée en rattrapage le lundi 10 avril à 19h45 et Patrick Prado, réalisateur du film « Les lampadaires de Korn er Pont et les fourmis noires » (en Guern) et du « Basculement » (Quistinic), enchanté par la première séance, nous fait l’honneur de revenir parler du film à Guémené, accompagné si possible par d’autres acteurs de cette époque.

Dans les années 70, époque du basculement socio-économique, la jeunesse de la Bretagne retrouve de l’intérêt à sa langue et à sa culture (Fête en pays pourlet), ce qui tourne parfois au folkore, ce que ne manquent pas de fustiger les militants (Bretonneries pour Kodakrome). Ils se battent parfois durement pour le respect et l’intégrité d’un territoire et contre ceux qui tentent de l’accaparer (Les Fourmis noires du coin du pont). Leurs luttes font école et donnent des idées à des néoruraux qui s’installent dans les campagnes, y restent… ou pas (Le basculement 1).

 

1) Fête en pays pourlet , 1979, 23 min,
Chaque année un village de Bretagne, Penety en Persquen, organise une journée de fête autour de la
danse Pourlet. C'est l'occasion d'affirmer une tradition culturelle. Un groupe de la Fédération War'l
Leur a filmé cette journée et rend compte de l'événement.

2) Bretonneries pour Kodachrome, 1974, 13 min, de Jean-Louis le Tacon (du groupe Torr e benn)
Noce pourlet, fête des battages et autres fêtes, filmées à Guémené et Cléguérec, et autres lieux. Les
formes de vie sociale des pays bretons (noces, moissons, pardons, danses et jeux) hier reniées, sont
aujourd'hui exhumées et transformées en objets de spectacle. Une satire grinçante de la société de
spectacle. (Jean-Louis Le Tacon habitait à l’époque à Séglien, au lieu dit Goaz Ar Feunten Vad.)

3) Lampader korn er pont hag ar merien du : l'affaire de Guern (Les lampadaires du coin du
pont et les fourmis noires) 1973, 32 min, de Patrick Prado
Appropriation de la vallée de la Sarre par un mareyeur-conserveur Lorientais qu'il interdit aux pêcheurs et promeneurs. Manifestation de protestation des habitants de Korn er Pont, en Guern. Soutien des artistes (Gilles Servat, Yvon Le Men). Intervention des CRS avec gaz lacrymogènes.

 

 

 
4) Le basculement 1, 2008, 40 min, de Patrick Prado
« 1972, c’était la fin des paysans ; ils étaient partis du village et nous, nous arrivions chez eux. Ils
ne sont jamais revenus ; nous nous sommes installés à leur place. Une population est remplacée par
une autre, un sauve qui peut général, un village siphonné. Le village s’appelle Névédic, dans le
Morbihan (à Quistinic). Nous allions vers des temps nouveaux, que nous refusions obstinément. Le
joli mai 68 était passé par là. Par quoi allions-nous remplacer la vie paysanne qui disparaissait peu à
peu ? Nous n’en avions aucune idée pendant que s’élevaient partout les accents accablants et
menaçants de la modernité. » (Patrick Prado)

1973 | Patrick PRADO

Film amateur | Bretagne

Patrick Prado est chercheur au CNRS sur l’anthropologie des idées qu’il véhicule grâce à des vidéos. Muni d’une caméra offerte par Simone Signoret et Yves Montand, il réalise ses premières vidéos dans les années 70. Très militant, il accompagne les luttes paysannes et ouvrières en Bretagne comme la Guerre du lait. Avec d’autres militants tels que Geneviève Delbos et Jean-Louis le Tacon, il fonde un groupe Torr e Benn (Casse-leur la tête), devise des paysans bretons les Bonnets rouges. Ce collectif sans existence officielle réalise des films mettant en image des grèves et des manifestations. En 1983, ce groupement de vidéastes donne naissance à l’association Grand Canal Vidéo, dans laquelle Patrick Prado pratique l’audiovisuel de contre-information, l’enquête sociale et l’art vidéo. Il pose un regard curieux sur les aspects du réel, mécanismes et métamorphoses et retranscrit dans ses vidéos ses explorations et ses passions.

Il est également l’auteur de l’ouvrage Territoire de l’objet : faut-il fermer les musées ? , ou l’article paru dans Libération « Leurs descendants meurent sur nos barbelés », une brillante interrogation sur la place faite aux descendants d’artistes exposés au Musée du quai Branly, alors que leurs enfants errent souvent aujourd’hui entre deux frontières, deux cultures. Ou encore une communication passionnante : « Et in Britannia ego, ou comment la Bretagne a toujours été présente dans le parcours de Patrick Prado. »

 


Semaine des alternatives aux pesticides

"Zéro Phyto, 100% Bio"

Jeudi 30 mars à 20h

en partenariat avec le Syndicat du Scorff



Le dimanche 26 mars, le cinéroch a reçu Yves Coativy,

professeur d’Histoire médiévale à l’UBO Brest, pour sa conférence

« Vie quotidienne dans les châteaux forts en Bretagne à la fin du MOYEN ÂGE »


Fleur de tonnerre à nouveau Dimanche 19 mars à 19h

 

L’empoisonneuse Hélène Jégado de nouveau au Ciné Roch!

 

 

FLEUR DE TONNERRE

 

de Stéphanie Pillonca

 

2017, 1h40, d’après le roman de Jean Teulé

 

 

 

 

  En 1800, la Bretagne est à genoux, accablée par le régime en place et par le clergé omnipotent. Elle se meurt dans un marasme économique qui n’en finit pas et au milieu de cela, une fillette en souffrance pousse, tant bien que mal. Cette fillette c’est « Fleur de Tonnerre », une enfant isolée, malmenée par la vie et bercée par le morbide. Elle en deviendra la plus grande « serial killer » que la terre ait jamais portée et sèmera la mort, peut être juste pour être regardée et aimée.

 

Pour son premier long métrage, Stéphanie Pillonca a choisi de brosser le portrait d'une des plus grandes tueuses en série de l'histoire, Hélène Jégado (sans doute jusqu’à 90 meurtres). Déborah François incarne avec justesse toute l'ambiguïté de cette cuisinière bretonne du XIXe siècle, âme blessée devenue servante de l'Ankou. (Le Télégramme)

 

Bubry, Guern, Séglien, Pontivy sont, dans notre région,  les lieux de ses méfaits.

 

 L'histoire de cette célèbre criminelle qui a sévi dans la région vers le milieu du 19ème siècle, est bien connue à Guémené : d'abord un pièce de Christian Perron, l'ancien maire, jouée par les habitants de Guémené, gros succès en son temps (il en a même été tiré un film sur FR3)

 

Puis en septembre 2014, la projection d'un film amateur, Hélène, de la troupe de théâtre de Riantec, en présence de tous les acteurs, gros succès églement.

 

Cette nouvelle version Fleur de Tonnerre est adpatée du livre de Jean Teulé.


De Guémené-Silfiac à Tokyo...

 

La séance de La Jeune fille sans mains, organisée en partenariat avec le CM2 de l’école publique de Silfiac, jeudi soir 9 mars a été un beau succès ! Le réalisateur Sébastien Laudenbach a fait une petite conférence sur sa manière de dessiner et de peindre ce film, et le lendemain, est intervenu dans la classe des CM2 enthousiastes de Silfiac avant de s’envoler vers Tokyo où il était l’invité d’un festival. Son film, superbe, sera reprogrammé pendant les vacances de printemps.

 





L'Aventure Torr e Benn / Une histoire du cinéma Militant

 

Revoir ou découvrir les films "Torr E benn" 40 ans après leur émergence !

Les films "Casse leur la Tête" (Cris de ralliement des paysans bretons révoltés en 1675 contre l'aristocratie et le Roi Soleil) ont été le fait de cinéastes amateurs tournant en super 8mm et se liant au plus près avec les ouvriers en grève (Joint-Français à Saint-Brieuc, Kaolins à Plémet, Big Dutchman à
Saint-Careuc) puis avec les paysans de la "Guerre du Lait" et les paysans du Larzac s'opposant à l'extension de camps militaires chez eux. Il s'agissait pour eux de permettre une expression directe des bretons basculant dans la révolte et ceci en dehors des cadres syndicaux, politiques, confessionnels, et aussi à distance des cadres institués de la communication et du cinéma professionnel.

Ces activistes de la pellicule étaient animés par la fièvre gauchiste. Les ouvriers et paysans bretons inventaient en 1972 leur mai 68 . Ces drôles de cinéastes, créaient les Actualités Filmées Populaires, élaboraient les chroniques de ces luttes mémorables :

Un vent d'Ouest revigorait les esprits et les corps dans une ambiance festive, conviviale, solidaire et néanmoins radicale, particulière à la Bretagne. Torr E Benn tout en s'inspirant des "Ciné-oeil" soviétiques impulsés par Dziga Vertov ( "L'Homme à la Caméra") préconisait de créer autant de cercles d'agitateurs filmiques (Torr E Benn) que de cercles de danses et de sonneurs (Bagadou, Kevrenn ) et de multiplier à l'infini les soirées de "Skeuden hag Krampouez Gant Chouchen" (Soirées Images et Crêpes accompagnées d'Hydromel), un renouveau des Fêtes de Nuit (Fest Noz Vras).

Quarante après, ces films mal ficelés mais débordant de rage et de bonne humeur peuvent nous donner du cœur au ventre pour les jours à venir.

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La Bretagne des années 70 aux alentours de Guémené
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Les acteurs de la pièce de Guémené et ceux du film Hélène seront présents, et surtout LA RÉALISATRICE DE  Fleur de Tonnerre, STÉPHANIE PILLONCA-KERVERN.

 

Samedi dernier nous avons refusé jusqu’à 100 personnes pour le film Fleur de tonnerre en présence de la réalisatrice Stéphanie Pillonca. Très émue par la chaleur de l’accueil, la réalisatrice propose de revenir présenter une séance le vendredi 10 février à 15h  et nous proposons encore une séance le dimanche 12 à 19h (mais sans la réalisatrice cette fois). Faites le savoir autour de vous !!!

 

 

l’empoisonneuse Hélène Jégado de nouveau au Ciné Roch

 

 

 

EN PRÉSENCE  DE LA RÉALISATRICE

 

 

FLEUR DE TONNERRE

 

de Stéphanie Pillonca

 

2017, 1h40, d’après le roman de Jean Teulé

 

 

 

En 1800, la Bretagne est à genoux, accablée par le régime en place et par le clergé omnipotent. Elle se meurt dans un marasme économique qui n’en finit pas et au milieu de cela, une fillette en souffrance pousse, tant bien que mal. Cette fillette c’est « Fleur de Tonnerre », une enfant isolée, malmenée par la vie et bercée par le morbide. Elle en deviendra la plus grande « serial killer » que la terre ait jamais portée et sèmera la mort, peut être juste pour être regardée et aimée.

 

 

 

Pour son premier long métrage, Stéphanie Pillonca a choisi de brosser le portrait d'une des plus grandes tueuses en série de l'histoire, Hélène Jégado (sans doute jusqu’à 90 meurtres). Déborah François incarne avec justesse toute l'ambiguïté de cette cuisinière bretonne du XIXe siècle, âme blessée devenue servante de l'Ankou. (Le Télégramme)

 

Bubry, Guern, Séglien, Pontivy sont, dans notre région,  les lieux de ses méfaits.

 

 

 

L'histoire de cette célèbre criminelle qui a sévi dans la région vers le milieu du 19ème siècle, est bien connue à Guémené : d'abord un pièce de Christian Perron, l'ancien maire, jouée par les habitants de Guémené, gros succès en son temps (il en a même été tiré un film sur FR3)

 

Puis en septembre 2014, la projection d'un film amateur, Hélène, de la troupe de théâtre de Riantec, en présence de tous les acteurs, gros succès églement.

 

Cette nouvelle version Fleur de Tonnerre est adpatée du livre de Jean Teulé.

 

Des acteurs de la pièce de Guémené et ceux du film Hélène seront présents, et surtout LA RÉALISATRICE DE  Fleur de Tonnerre, STÉPHANIE PILLONCA-KERVERN.

 

UN FILM DE STÉPHANIE PILLONCA


L'histoire d'Hélène Jégado de nouveau au Ciné Roch
adapté du livre de Jean Teulé
En 1800, la Bretagne est à genoux, accablée par le régime en place et par le clergé omnipotent. Elle se meurt dans un marasme économique qui n’en finit pas et au milieu de cela, une fillette en souffrance pousse, tant bien que mal. Cette fillette c’est « Fleur de Tonnerre », une enfant isolée, malmenée par la vie et bercée par le morbide. Elle en deviendra la plus grande « serial killer » que la terre ait jamais porté et sèmera la mort, peut être juste pour être regardée et aimée.


Au
CINÉ ROCH
le 4 février à 20h45

et à nouveau le 10 février à 15h00
en présence de la
réalisatrice


Écran 56 semaine du 15 au 21 fevrier   4 euros la séance pour tous

 

Après midi 15h

Soirée

 

Mercredi 15

Lego Batman

Un jour mon prince

19h45

Jeudi 16

Sahara

Jackie

19h45

Vendredi 17

Tous en scène

Il a déjà tes yeux

20h45

Samedi 18

Et les mistrals gagnants

La grande muraille

20h45

Dimanche 19

 

Raid Dingue

16h15

Lundi 20

Lego Batman

L’ascension

19h45

Mardi 21

Tous en scène

Un sac de billes

18h15

Mardi 21

 

Raid Dingue

20h15